Pour la 5ème fois en deux ans, des locataires nous informent qu’un appartement est envahi par des excréments. (https://deulair.fr/2024/12/20/une-histoire-sordide-qui-se-repete/ )
« Nous revenons vers vous, à propos d’un nouvel incident survenu aux Aviateurs, objet d’un précédent mail. Mardi 3 juin, une locataire nous a signalé des odeurs nauséabondes envahissant l’entrée 3 de l’allée Guynemer. Sur place pour un état des lieux au numéro 7, M. D. chargé de clientèle Vilogia, a pu constater qu’une fois de plus des excréments s’étalaient dans un appartement par suite d’un bouchon dans les canalisations des toilettes.
Il a assuré les personnes présentes d’une intervention rapide. Le soir, vers 17h, constatant l’absence d’intervention, une locataire de l’entrée, par ailleurs membre de notre association, nous a alertés puis a téléphoné à vos services. Ce n’est que dans la matinée du lendemain que l’entreprise chargée de déboucher les canalisations est intervenue.
Entre-temps, des déjections liquides avaient envahi le palier et les escaliers. Vilogia dépendant de plusieurs intervenants, le nettoyage n’est pas effectué par l’entreprise chargée du débouchage des canalisations et le mercredi soir c’est la locataire d’un étage supérieur et un locataire du palier, âgé de 80 ans qui ont nettoyé les escaliers et le palier.
Cela nous inspire les commentaires suivants :
-lors d’un autre incident de ce type, vos services, répondant au journaliste de la Voix du Nord, avaient mis en cause l’action d’un locataire qui aurait « jeté un bloc-wc » ce qui aurait bouché la canalisation. Cette fois on évoque des lingettes. La récurrence de ce type d’« incidents » – nous avons été informés d’au moins cinq de ce type en deux ans – montre, à l’évidence, qu’il s’agit de canalisations non entretenues, chargées de calcaire et non pas de négligences de locataires.
-La multiplicité des intervenants chargés de résoudre ces dysfonctionnements allonge les délais d’intervention au-delà de plusieurs jours, quand ce ne sont pas les locataires qui interviennent eux-mêmes. Nous jugeons ces situations inadmissibles. D’autant plus que les locataires se voient mensuellement « taxés » d’une somme dédiée à un « Confort + » qui prêterait à sourire si la dignité des locataires n’étaient pas affectée dans leurs relations sociales et familiales par ce type d’évènements.
Nous vous remercions de toute initiative que vous pourrez prendre pour que ce type de problèmes ne se reproduise plus, ou à tout le moins, qu’ils soient résolus beaucoup plus rapidement
Bien à vous
Deûl’air














