358 décès seraient évités chaque année si la métropole lilloise était suffisamment végétalisée (source : Santé publique France, 2024).¹
Plus du tiers de ces vies qui pourraient être sauvées concerne les communes associées de Lille, Lomme et Hellemmes.²

Marais, Mont-à-Camp et Lille-Canteleu font partie des quartiers les plus concernés car le déficit en espaces verts y est catastrophique.³ Et pas d’amélioration en vue !
Il y manquera, à nouveau, 10 ha d’espaces verts publics (selon les critères de l’OMS⁴) quand tous les logements prévus aux abords du parc Rosa Bonheur seront construits.

Par ailleurs, avec l’actuel projet immobilier Aviateurs/Pointe des Bois Blancs, le nombre de m² par habitant d’espaces verts publics de l’« île » des Bois Blancs serait même réduit…
Une urbanisation favorable à la santé ne doit pas être réservée aux quartiers les plus riches de la métropole mieux lotis en espaces de nature !
[1] https://www.santepubliquefrance.fr/sites/default/files/rdd/document/790155_spf00005609.pdf
[2] https://www.santepubliquefrance.fr/sites/default/files/rdd/document/790155_spf00005609-s1.pdf
[3] https://autmel.github.io/parcs-et-jardins/carte
[4] Organisation mondiale de la santé, OMS (2020). Espaces verts urbains, Réseau français des Villes-Santé (page 47). https://villes-sante.com/wp-content/uploads/2023/02/Espaces-verts-urbains.pdf
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